Géraldine

Joie de me retrouver dans cet espace, cette possibilité de dire, d’exprimer ce qui sommeille et qui veut venir à la surface, ne plus maîtriser, ne plus contrôler, c’est ce chemin que je découvre, espace de la communication profonde où je sens je pressens la liberté, la fluidité des mots, dans leur rythme et leur justesse.

Je reçois comme un cadeau cette ouverture du cœur, du plus profond de mon cœur s’élèvent enfin ma voix mes paroles et je les accepte comme telles.

 

Je m’aperçois que ce chemin s’ouvre à moi et la petite en moi frétille et frémit à la fois de sortir de derrière ces apparences et ces masques que les adultes portent tous, j’apprends à écouter cette petite voix en moi, dans le silence, sans bousculade je vais ouvrir les connexions les fluidifier dans leur énergie, et cet espace pourra s’élargir en conscience, joie de ces mots qui viennent sur le clavier, joie de les laisser venir comme 

autant de bulles colorées, joie de ne pas choisir et de me donner cette liberté.

 

Ne pas chercher, laisser faire c’est une indication, ce que j’ai à faire, laisser faire, laisser couler à son rythme, ma parole.

 

Je conçois ce nouvel espace avec ma tête mon cœur je pressens et demande à m’y installer, comment faire pour m’y installer c’est une question qui tourne en rond, me donne le tournis.

 

Lâcher le mental et éprouver l’absence de peur, le clavier est là à permettre ces ouvertures, peu importe ou presque ce qui est dit, les ouvertures se font en faisant, les digues ne vont ni lâcher ni disparaître brutalement, c’est de transformation profonde dont il est question, une transformation qui est en cours de réalisation, me dire ça, enfin me dire les avancées que j’effectue.